Archives de la Catégorie Restaurants

[Week-end]…dans le Bordelais

Visiter Bordeaux, la belle bourgeoise qui s’était enrichie avant la Révolution dans la vente du vin et le commerce triangulaire et qui s’est endormie par la suite, et admirer les façades grand siècle de ses somptueux hôtels particuliers

ou ses belles églises

Grimper au sommet de la dune du Pyla pour découvrir le panorama sur le bassin d’Arcachon.

Randonner entre prairies, vignes et sous-bois dorés de l’automne pour rejoindre un domaine viticole

et déguster Graves, Entre-deux-mers, Sauternes ou Pomerol…

Faire une halte bien-être dans un cadre idyllique aux  Sources de Caudalie

pour se faire gommer, masser, envelopper avec les produit de la vigne : le raisin, les pépins, le vin…

Et ne pas oublier le foie gras sous toutes ses formes et les cannelés en dessert qui sont avec les macarons un must have du dessert partout en France.

Un week-end ne suffit certes pas !

[Week-end] … dans le Luberon

Aller voir les couleurs de l’automne dans le Luberon,  se promener dans les rues de Lacoste

pour monter vers les ruines du château du marquis de Sade.

et admirer la vue sur Bonnieux et le vignoble des Côteaux du Lubéron.

On comprend que les Britanniques aiment tant cette belle campagne dont l’horizon n’est gâché par aucune construction incongrue, seulement de la verdure et des maisons éparpillées dans la plaine ; harmonie des couleurs et de l’architecture des villages agrippés aux flancs des collines. Cela nous rappelle l’english countryside, bien que la végétation et les couleurs soient différentes dans la lumière d’automne de la Provence.

Nous avons découvert un magnifique Relais et Château dans les vignes, Le domaine de la Coquillade  à Gargas près de Lacoste. Là aussi harmonie de couleurs : le vert de la végétation auquel sont associées seulement des fleurs blanches (orchidées blanches à l’intérieur et rosiers blancs à l’extérieur), sur les murs les couleurs de la terre et de la pierre, que l’on retrouve aussi dans les tissus très sobres et du taupe pour sacrifier à la modernité. Bonne table qui allie là aussi la modernité aux saveurs régionales en proposant les produits locaux des producteurs du voisinage.

[I hate] Restaurant Le Passage à Aix-en-Provence

Ce restaurant, aménagé avec goût dans une ancienne fabrique de confiserie et ouvert en 2004 par Reine Sammut (une des femmes “étoilées du Michelin”), nous a toujours plu pour sa déco de bistrot chic et sa cuisine du Sud originale et raffinée à prix accessibles. “Passage obligé” pour rythmer vacances, week-ends de détente et sorties cinéma (grâce à sa proximité avec le Mazarin et le Cézanne), nous y avions toujours passé de très bons moments … jusqu’à l’autre jour !

Nous avions réservé à l’avance une table pour deux qui s’est avéré offrir une vue imprenable sur un cagibi dont les portes restaient grandes ouvertes sur les poubelles. Bien que mal installées, souhaitant quand même passer la commande, nous hélons le garçon bodybuildé qui avait été censé nous accueillir (sans un sourire) et qui était en train de discuter avec un autre employé tout aussi oisif que lui,  il nous fait alors signe  de la main d’attendre la fin de sa conversation avec son collègue … No comment !

Quant aux plats : passons sur les cannelloni baignant dans la sauce tomate (question de goût), le summum étant la dorade en partie crue, que nous avons renvoyée se faire dorer en cuisine, ce qui nous a valu une œillade noire du bodybuildé à la place d’excuses que l’on se doit au moins de balbutier dans ces cas-là.

Pour arrêter le massacre nous avons choisi d’éviter le dessert et lorsque nous sommes passées directement au paiement de la note, la serveuse, ne connaissant pas le fonctionnement de la machine à carte bleue, a dû faire appel à du renfort… Était-ce son premier jour de job d’été, comme dans un Mac Do quelconque ?

Quel gâchis dans un cadre si agréable ! Accueil désinvolte, manque de professionnalisme en salle comme en cuisine, ce n’est pas digne du restaurant que nous avons si souvent recommandé à nos connaissances. Nous devrons renoncer à nos habitudes et ne repasserons plus au Passage !

cojean

Nous n’avons pas l’habitude d’aller dans un fastfood, sauf un,  cojean.

Tout est clean : le personnel, l’ambiance, et bien sur la nourriture.

Soupe, salade, sandwich, fruit, tout ce qu’il faut pour se restaurer rapidement certes, mais aussi sainement ; tout semble frais et en plus, c’est bon.

Il y a la possibilité d’emporter son plat ou consommer sur place.

Ce n’est pas un resto, ce n’est pas la sortie du samedi soir, c’est un self, mais un self de qualité, donc d’un certain prix.

Mais il y a un hic : Que tout soit emballé dans du plastique pour pouvoir emporter, logique. Par contre, en mangeant sur place, est-ce bien nécessaire ? Même les verres et les couverts sont jetables !

On parle tellement d’environnement que l’on comprend mal aujourd’hui cette conception de la facilité. Il y a un petit air de McDo en vidant son plateau !

Il y a  une contradiction entre le cojean tendance bio et le cojean tendance conso !

Victor café

Après le beau concert de Brigitte Engerer, Marseille nous a permis de découvrir le restaurant Victor Café situé dans le New Hotel of Marseille. En face du jardin du Pharo qui domine le Vieux-Port, ce bel hôtel récent a intégré l’ancien Institut Pasteur dans un cadre moderne et branché.

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